Bod-Hencko

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Dead (Français)

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dead (Français)

 

 

Couplet 1:

 

Quand je serai mort, Ne faisant plus de torts, Enveloppez moi d’un linceul, Et au pied d’un chêne robuste, Déposez mon corps vétuste, Afin qu’il pourrisse seul.

 Vous pourrez planter des soucis, Des géraniums, de la gentiane, En souvenir des belles Dames, Quelques bleuets et des jonquilles, Pour souligner mon cœur fragile. 

Tressez le chèvrefeuille et la glycine, Pour qu’ils montent jusqu’à la cime.

 Mais n’oubliez pas un parterre De pavots, violettes et primevère, Une touche d’anis, un lis et des iris.

 

Refrain:

 

La Mort,

Une amante d’un soir, Envoûtante et mystérieuse, Une belle enveloppée de moire, Qui sous l’éclat d’une lune radieuse, Me prend dans ses bras si frêles, Me donne un si doux baiser, Me rend si fou d’elle, Que la repousser, Est un tort.

 

 

 

Couplet 2:

 

Mon amie, ma douce, revêtue du noir des ombres, Toi qui tiens et tisse le fil de toutes les vies, Qui erre seule entre ces deux mondes absurdes, Que ne viens-tu me prendre, qu’as-tu donc à attendre, Est-il si solide celui qui me relie sur cette terre, Ne peux-tu en l’effleurant de tes ongles, le rompre, Ma sombre folie t’appelle de toute son âme, Mon cœur t’appartient depuis l’aube des temps Mon corps te désir à chaque instant qui passe, Combien encore devrai-je te désirer, N’as-tu donc aucun besoin d’être aimée, Pour rejeter celui qui s’offre de devenir tien, Je t’offrirai tristesse, mélancolie et souffrance, Je ravirai tes sens de musiques en pleurs, De poèmes déchirants les âmes, De chants funèbres et macabres, Sous chacun de tes pas je déposerai des fleurs, Aux couleurs de ta robe, aux parfums de supplice, J’apaiserai tes tourments en étant ton amant

 

 

 

Refrain:

 

La Mort,

Une amante d’un soir, Envoûtante et mystérieuse, Une belle enveloppée de moire, Qui sous l’éclat d’une lune radieuse, Me prend dans ses bras si frêles, Me donne un si doux baiser, Me rend si fou d’elle, Que la repousser, Est un tort.

 

 

 

Couplet 3:

 

 

Depuis la nuit des temps,  Tu erres, seule, sur le monde des vivants Uniquement drapée de ce voile sombre, Cette toile brute aux reflets moirés, Couleur de l’abîme et des ombres, Toujours en deuil, pour ton métier, Toujours isolée, si peu aimée, Parfois surnommée la fileuse, Ou la grande faucheuse, Tous, on peur de te nommer, Ils craignent de t’appeler, Effrayés, que tu ne viennes, Trop tôt, pour eux, les enlever, Mais pour mon dernier baiser, Il ne te faudra pas pleurer, Ne pas verser cette goutte noire, Comme une tache d’encre, Cette larme de Mort, Que j'épongerai de mes lèvres, Avant d’embrasser les tiennes, Et si, en toi, tu sens une fièvre, Ne chasse pas ce réconfort, Et en mon âme, jette ton ancre, Prend mon cœur, sous mon sein Et pour l’éternité, je serai tiens.



29/01/2017
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